Archives de catégorie : comptes rendus de randonnées

Belarga : entre l’Hérault, vignes et collines

Dimanche 18 mars : temps pas terrible, mais pas de pluie annoncée ! Nous étions 10 à partir de Canet pour la découverte d’une randonnée toute proche, puisque le point de départ est dans le centre du village de Bélarga, sur le parking à côte du vieux moulin sur l’Hérault.

Nous partons d’abord en direction du moulin.

Au programme, une boucle avec peu de dénivelé (estimé à 120m) et de longueur raisonnable pour une demi-journée de marche…

Vue sur le fleuve, au pied du vieux moulin qui mériterait d’être restauré….

Ce circuit  a été tracé  récemment ;  il est bien balisé en jaune sur tout le trajet et débute en longeant le fleuve, sur une promenade bien aménagée.  En quittant le village, après avoir traversé la départementale D32, nous sommes très vite dans la campagne et longeons le ruisseau « le Rouvière ». Sur la gauche, nous délaissons une variante du circuit qui emprunte le pont dit « Pont d’Hannibal ». Cette variante ajouterait  2 ou 3km à la randonnée. Nous serons pendant une bonne partie du circuit sur de larges pistes qui traversent les vignes.Le trajet offre successivement des vues sur les divers villages alentours.

Après une bonne heure de marche, nous sommes au gué qui traverse « le Dardaillon ». Il a beaucoup plu et il y aura des pieds humides!

Nous marchons toujours sur une piste large puis nous approchons du bois de la Tourelle, où nous emprunterons un sentier plus étroit.

Nous faisons une pose… Toujours de jolies vues sur les villages, avant de s’enfoncer dans le sous-bois.Il y a quelques pentes à travers le bois de la Tourelle que nous traversons pour rejoindre les abords du village de Campagnan. Une dernière pause au pied de la vierge qui domine le cimetière de Campagnan, puis nous repartons pour traverser à nouveau le bois vers le nord en direction de Bélarga. Les seuls passages délicats ont été aménagés de marches, ce qui facilite bien le passage. Excellente l’idée d’avoir mis des plots de béton pour retraverser  le Dardaillon! Nous n’avons pas eu à nous mouiller à nouveau les pieds… Il y aura des asperges au menu ce soir….. Nous sommes sur la dernière ligne droite (vent dans le nez…) avant de nous retrouver dans Bélarga. Et nous sommes de retour à nos voitures vers 17h, après avoir parcouru environ 11km.  Randonnée facile, avec peu de pente, sur des chemins bien praticables. A découvrir, car elle est peu référencée.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires!

 

randonnée au dessus de Nébian

Nous étions une dizaine ce  dimanche 18 février à nous rendre de Canet au village tout proche de Nébian pour une petite boucle de 5 à 6km.

Nous empruntons la porte de la tour de l’horloge, avec sa herse restaurée, pour débuter cette randonnéeNous marcherons assez longtemps sur une piste confortableNous marchons le long de la falaise, d’où l’on voit Villeneuvette
Dolmen en ruine qui mériterait d’être redressé! Pour les amateurs, coordonnées géodésiques de ce lieu : 03°24’49″E ; 43°31’19″NLe seul intérêt de cette photo: malgré un ciel chargé, vous pouvez voir les Pyrénées, du Canigou sur la droite aux caps Béart et Créus  côté Méditerrannée sur la partie la plus à gauche. Après une petite halte près des bancs, à proximité du dolmen en ruine, nous commençons à redescendre par un sentier plutôt raide…. Cette ancienne source, lavoir aménagée en petit square, est quasiment à l’entrée du village..

Nous sommes de retour à notre point de départ vers 16h30, auprès de la fontaine proche de la herse empruntée au départ.

La fontaine du griffe

Quelques informations sur cette fontaine, avec sa « Liberté » au déhanché très gracieux :    « Cette fontaine de plan circulaire, de 4 mètres de hauteur environ, a été réalisée en 1662 ainsi qu’un lavoir attenant aujourd’hui disparu. Quant à la sculpture monumentale républicaine en fonte surmontant la fontaine, elle date de 1889 et a été érigée à la demande du Conseil Municipal pour commémorer le centenaire de la Révolution Française de 1789. Cette sculpture représente l’allégorie de la paix : une femme en pied, tenant à bout de bras un rameau d’olivier qui est aujourd’hui disparu. Si le réalisateur de la fontaine nous est inconnu, par contre le fondeur de la statue est : L. GASNE de VAUCOULEURS(55). Il est encore à noter, qu’avant la mise en place de cette sculpture, existait pour coiffer la fontaine, une pierre sculptée d’un mètre de hauteur environ qui a été déplacée à cette occasion. Cette pierre en forme de pyramide sculptée se trouve à l’heure actuelle au sommet d’une autre fontaine située à l’intérieur des remparts. »

Rendez-vous à la prochaine sortie!

 

 

 

 

 

randonnée hivernale au Salagou: tour du Pioch de la Sure

jeudi 8 février 2018 : petite sortie hivernale, peu loin de Canet. Nous étions une dizaine pour une classique de la région: le tour de la presqu’île du Pioch de la Sure.

Ce sera une courte marche par un temps très beau mais froid!

Nous avons laissé nos voitures à proximité du neck volcanique dit « la Roque », pour un tour de la presqu’île dans le sens horaire. Les pluies récentes ont laissé des traces!

Très vite nous sommes en face du village de Celles…. Les cormorans sont à leur place habituelle, au sommet des arbres morts.

Progression toujours assez simple, il y a encore des plaques de glace aux passages orientés au nord.

Le niveau du lac est remonté mais il manque encore plus d’un mètre d’eau! et les roselières sont très desséchées

Dans la seconde moitié du circuit, il y a plusieurs descentes et grimpettes…
On découvre la seconde presqu’île, autour du Pioch de Ruens.
Pour le plaisir des paysages dans la Ruffe
Un Canadair à l’entrainement….

Plutôt que de nous diriger vers la départementale, nous avons opté de remonter vers le sommet pour rejoindre la piste qui contourne le pioch par le sud. Cet itinéraire offre de belles vues vers le sud.

Pour revenir vers notre point de départ, il faut trouver le petit sentier qui serpente en descendant  à travers la ruffe.

Il est à peine 16h, et notre point de départ est en vue!

Derniers mètres avant l’arrivée!

 

Bref circuit d’environ 5 km, que nous avons parcouru en moins de deux heures. A refaire d’ici quelque temps quand les iris seront en fleur….

 

petite randonnée d’hiver à Mourèze

Quelques photos de la marche du 10 janvier 2018 à Mourèze….

Malgré un ciel plutôt gris, une dizaine de marcheurs étaient au départ de Canet en début d’après-midi. Vers 14h, nous sommes à notre point de départ : le  parking à l’entrée de Mourèze, heureusement gratuit à cette époque del’année!

Par un petit sentier, nous arrivons à proximité du village. Sans y entrer nous nous dirigeons vers le cirque.Ce sera un court circuit : pas plus de 5km… Il emprunte d’abord la piste balisée, puis nous la quitterons pour nous diriger vers l’arche. Cette seconde partie du circuit est non balisée ou avec des marques anciennes peu visibles. Quelques passages un peu escarpés qui feront le bonheur (et les muscles!) de tous….

Au départ, quelques mètres sur la route

Quelques photos dans le dédale de Mourèze.

De la bruyère en fleur sur tout notre parcours. Comme le trajet est bref, nous prenons au départ notre temps! Sentier très praticable au départ C’est toujours un plaisir de marcher sur ces sentiers!

Comme vous pouvez le voir, Pierre préfère les itinéraires passant là où il y a des croix….

Pour atteindre l’arche, le sentier n’est plus très praticable. Quelques passages escarpés, ou encombrés de végétation avant de vérifier que l’on ne s’est pas trompé. Enfin l’arche est en vue!

Il faut redescendre dans le vallon pour l’atteindre. C’est plutôt dans les broussailles…Passer sous l’arche nécessite un peu de grimpette…

Sans problème, tous sont passés…

Assez vite, nous nous trouvons dans un vallon assez large, marche facile pour revenir vers notre point de départ.

Juste à l’arrivée : pièges à sanglier???  Nous ferons un petit détour!

Les voitures sont toutes proches et il est à peine 16h30 quand nous sommes arrivés.  On discute!

Pour conclure : c’est une randonnée courte et agréable avec toutefois des passages non entretenus, envahis de végétation et quelques cailloux à grimper.  Excellent pour se remettre en forme!

 

Vous avez le droit de mettre des commentaires…

 

 

 

 

 

 

 

 

randonné à Lamalou : le roc de Bessède

Dimanche 1er octobre 17 : Nous étions 12 à partir de Canet, le matin pour nous rendre à Lamalou-les-Bains. 9h30 : départ du parking à côté des halles, où nous avons laissé nos voitures.

Au programme une boucle d’une douzaine de kilomètres qui nous emmènera au Roc de Bessède. Nous emprunterons le GR7, dans la première partie de ce circuit.

  Cette première partie est une lente montée dans un majestueux bois de pins

    Puis, dans la partie maintenant moins pentue,  c’est un sous bois de chênes et de châtaigners.

Une halte pour attendre les retardataires, alors que nous rejoignons une piste plus large.Nous serons au lieu dit la Croix de Bessède moins de 30mn plus tard…
Il y a des châtaignes…  puis, ignorant la route, nous reprenons une petite piste en direction du nord, vers le roc de Bessède. Partout des panneaux « ramassage des châtaignes interdit » et de nombreux chasseurs de sanglier! 

Cette partie du parcours est sans pente et nous progressons vite. Nous envisageons une pause repas vers les ruines du lieu dit « les Arts ». Difficile de trouver le coin idéal car la piste est de part et d’autre cernée de grillages….Il ne faut pas louper le départ du sentier entre deux maisons en ruine….

et l’on trouve à proximité le lieu qu’il nous faut pour une halte! Merci pour le punch, le vin, le gateau et le café! On a manqué de rien… juste de courage pour se remettre en route!

A Villecelle, petit hameau, nous sommes déjà tout proche de Lamalou…

De retour à Lamalou en début d’après-midi, vers 15h.  HEUREUX!

 

randonnée à Cabrières

Nous étions une dizaine de canetois à profiter de ce bel après-midi du 21 septembre 2017 pour aller parcourir un circuit d’une douzaine de km, aux alentours de Cabrières.

Point de départ sur un petit sentier au sud de Cabrières. On se gare dans les vignes…Le circuit  nous conduira d’abord vers les ruines du château de Cabrières, puis nous nous dirigerons vers Cabrières. De là, nous  repartirons ensuite vers l’ouest, pour atteindre le Mas Rouch avant de commencer à redescendre vers notre point de départ.

Quelques passages délicats ont été bien aménagés.

Le chemin est la plupart du temps très praticable
Avec la chaleur, on s’arrête plusieurs fois dans la montée pour se désaltérer!Nous sommes à proximité du rocher où se trouvent les ruines du château : il n’en reste que peu de choses…..En redescendant ensuite vers Cabrières, on a une belle vue sur le pic de Vissou et les parapentistes….Nous sommes presque à l’entrée du village, lorsque l’on quitte le petit sentier emprunté pour redescendre du château.Du village, nous empruntons ensuite la partie la plus pentue de la randonnée, pour remonter d’environ 200m à travers un bois de chênes verts, châtaigniers ou arbousiers.Un superbe châtaigner mort.. Une fois atteinte la côte de 270m, le sentier est plat et nous mène assez vite au Mas Rouch, où l’on rejoint la petite route.
Après avoir contourné ce hameau, nous quittons la route pour un sentier étroit qui, d’abord sans pente, va vite redescendre à travers les cailloux pour rejoindre cette même route, près du lieu dit « Mas du Temple ». Nous emprunterons cette même route pour revenir vers nos voitures, à moins d’une demi-heure de marche
Le moulin de Garet, sur la gauche de notre chemin, est une bâtisse imposante.Et l’on termine en dégustant quelques rares grappes oubliées par les machines à vendanger…..

Nous sommes de retour avant 18h. Randonnée avec une seule montée un peu dure mais sans difficulté particulière de l’avis des 10 marcheurs présents!

 

 

Randonnée à Puéchabon, Montcalmès et St Sylvestre des Brousses

Dimanche 14 mai, nous étions 13 à partir de Canet  pour nous rendre à Puéchabon, pour une rando d’une demi-journée (8 à 9km), sans grosse difficulté et dont le point de  départ, n’est qu’à quelques km de Canet..

Nous avons laissé nos véhicules sur la petite route goudronnée partant au nord est de Puéchabon, à moins d’un km du centre.

Peu de dénivellé et des pistes faciles dès le départ…

IL y a de nombreux points d’eau – parfois petits comme celui-ci- tout le long de ce circuit. Nous nous dirigeons vers la Bergerie neuve puis vers le hameau de Lavène.

A Lavène, plusieurs maisons ont retrouvé des occupants…..

Nous quittons Lavène, sous un chaud soleil!

Il y a encore du travail pour les amateurs de vieilles pierres! à restaurer….

Une lavogne de belle dimension…

En peu de temps, sous un soleil bien chaud, nous arrivons au petit hameau de Montcalmes,  où plusieurs maisons ont été récemment remises en état.

Mais il subsiste de nombreuses maisons abandonnées,  toutes munies d’un niveau bas vouté; anciennes bergeries ?

Il fait chaud et nos réserves d’eau sont un peu justes pour cette température!

Nous approchons du bord du plateau, et dominons l’Hérault. On voit la Séranne et découvrons la première vue sur Saint Guilhem le Désert, en contre bas, de l’autre côté du fleuve.

Au pied du relais télé et téléphone de St-Guilhem.

Un belvédère a été aménagé pour une vue sur les gorges de l’Hérault et Saint Guilhem.

Le parcours emprunte dans cette partie des sentiers plus étroits, avant de redescendre vers l’église de Saint Sylvestre des Brousses.

Encore une lavogne!

Très belle église romane, architecture simple et austère….

Il a fallu descendre par une piste caillouteuse assez désagréable pour rejoindre ce lieu. De là, la dernière partie du circuit consiste à remonter par un sentier assez raide, pour retourner vers Puéchabon. 2 ou 3 préfèrent attendre ici à l’ombre, que l’on vienne les reprendre en voiture!

Nous aurons eu un peu chaud pour finir! Mais c’est une randonnée assez facile. Il y a des passages peu ombragés, et le soleil nous a pas épargnés, ce que nous n’imaginions pas en ce début mai.

Belle sortie : nous serons de retour vers 18h : Compter 3 heures de marche.

 

Le Carroux : de Douch au col de l’Ourtigas

C’est une randonnée assez classique sur les hauteurs du Carroux, partant de Douch ; un circuit d’une dizaine de km empruntant d’abord la direction d’Héric pour descendre vers le ruisseau du Viala jusqu’à la part la plus au nord du circuit. Il faut alors remonter au col de l’Ourtigas puis revenir par le bord du plateau, assez désertique. Nous sommes alors à plus de 1000m, avant de retrouver la descente ramenant au point de départ.

Bien que de difficulté moyenne, plusieurs randonneurs n’avaient pu répondre présents ce jeudi 20 avril 2017.  Nous étions 6 au départ, et avons eu droit à une météo parfaite : grand ciel bleu, température très supportable et peu ou pas de vent : le pied pour randonner!

notre petite équipe, au complet
vue de Douch, au point de départ.

Nous empruntons  le sentier conduisant vers les gorges d’Héric

faible pente au départ!
Une première halte…
on se dirige vers le nord, par un sentier étroit et pierreux.

Une belle vue : on distingue nettement les Pyrénées enneigées !

Ce sentier est une succession de montées et descentes qui finissent par nous mener au creux de la vallée du ruisseau
rencontre au croissement d’une piste redescendant vers la vallée de l’Orb

des bois encore nus, quelques feuilles…
en plein bois : un pommier en fleur…

Nous arrivons, vers 11h, à un lieu bien reconnaissable: une bande rocheuse ayant l’aspect d’une muraille  naturelle

A proximité, il y a une porte naturelle!

Nous poursuivons notre marche, qui nous approche du ruisseau. Superbes sous-bois avec une belle lumière….

Enfin le pont de pierre, que l’on attendait pour faire la pause de midi, même si l’on sait que juste après il y a une sérieuse côte pour remonter jusqu’au col de l’Ourtigas…

Nous avons pris notre temps et trainé un peu avant de repartir….

Le sentier est parfois encore pavé, mais souvent encombré de cailloux qui inposent un rythme lent.

Oh Hisse! On est presque au sommet.

Ce panneau marque l’arrivée au col.

Nous ne restons pas sur le goudron, et empruntons une piste qui monte d’abord sous les arbres. Il y a des myrtilles un peu partout

On ne tarde pas à quitter les bois, alors que nous sommes presque au point culminant de la randonnée, 1035m

le sentier est bien visible dans ce paysage désertique!
Il y a de nombreux cairns le long du sentier

Le soleil sur cet arbre mort….

C’est le retour, la descente vers Douch : les premiers attendent les derniers!
On distingue le village, en contrebas

Nous finirons par les ruelles de Douch, et une étape à la « Maison du mouflon », avant de rejoindre nos voiture…

Randonnée  terminée assez tôt; nous ferons un détour par le site des « écrivains combattants », en redescendant vers Lamalou.

Une question :  quelle est cette plante étrange poussant sur la paroi verticale de la « porte naturelle »?  Merci d’éclairer nos lanternes!

 

Le ruisseau du Joncas et la grotte des fées

Notre groupe prêt à partir sous un ciel bien bleu!

Temps d’été ce jeudi 13 avril pour nous rendre au-dessus d’Arboras sur la petite route menant à la Font de Griffe, en direction de la vallée de la Buèges.

Une douzaine de marcheurs pour cette belle balade de 8 ou 9km.

Vacances scolaires obligent : l’équipe était renforcée par de vaillants marcheurs!

Le point de départ est à côté du site aménagé près du dolmen sur le bord du causse. Nous commencons par descendre la piste qui nous conduira au ruisseau du Joncas. Beaucoup de fleurs, thym, genets et  surtout des asphodèles que nous verrons tout au long de la randonnée.

Une première halte aux habitats sous roche aménagés  dans la partie basse de la vallée.

La remontée dans le lit sec du ruisseau est trés ensoleillée et la température est estivale…..

des cistes (voir la question en fin d’article!)

Ce circuit non balisé, emprunte  la plupart du temps le lit sec du ruisseau, parfois très caillouteux…

Il y a une lavogne pour rappeler que ce ruisseau peut couler!

Après une pause brève, la remontée du ruisseau se poursuitIl fait toujours aussi chaud!

On reconnait que nous sommes à proximité de la grotte car ici il y a de l’eau dans le ruisseau, pour le plaisir des plus jeunes!Dans la grotte, d’accès très facile et sans danger, nous profitons de la fraîcheur. Il faut trouver son entrée, à une quinzaine de mètres en hauteur, sur la rive droite du Joncas.

Nous repartons, poursuivant la remontée du lit du ruisseau. Dès que possible à l’ombre…. et  les réserves d’eau baissent vite!Derniers jeux dans l’eau avant de quitter la vallée pour rejoindre la piste carrossable que nous emprunterons un moment pour notre retour.Superbes lieux très sauvages

Cette partie montante de la randonnée est trop ensoleillée et un peu longue!

Enfin, nous quittons la piste pour un petit sentier qui permettra de ne pas rejoindre trop vite le goudron,  évite quelques côtes et raccourcit le circuit.

Le dernier km est sur le goudron et les petites jambes se font lâcher!

Retour à proximité de nos véhicules vers 17h.

Quelques remarques, pour ceux qui veulent faire cette promenade :   il faut connaître les lieux, car pas de balisage! mais peu de risque de se perdre…  Elle n’est pas de grande difficulté mais la progression dans le lit sec du ruisseau est lente.

Nous avons eu trop chaud, ce qui est peu habituel à cette date…

       Attention aux abeilles ! Sur le sentier emprunté au retour, de nouvelles ruches ont été installées récemment sur les 2 bords du sentier ne laissant que la possibilté de passer juste à côté : résultat 2 piqûres heureusement sans gravité….

         Enfin, cette randonnée tient son charme de l’aspect très sauvage du ruisseau du Joncas. On est vraiment loin de tout!

Nous avions fait cette randonnée (circuit un peu différent) par le passé, à une date automnale. Il y a plus de photos prises dans la grotte.

Vous pouvez revoir ce circuit en cliquant ICI 

 

Nous recommandons cette sortie à tous les amateurs de la nature encore sauvage.

Question QUIZZZZ!

Le ciste que nous avons vu partout sur notre chemin est-il vraiment la variété « ciste de Montpellier »? (voir la photo ci-dessus)

en écrivant ces lignes, j’ai un doute : voir la forme de la feuille . Ciste à feuille de sauge (dit ciste femelle) ? Qui nous instruira mieux? Merci d’avance!

Randonnée à Graissesac : le Devois

Dimanche 2 avril 2017 : au programme une randonnée réputée assez difficile, ce qui peut expliquer que nous n’étions que 5 au départ de Canet à 8h30…

Notre véhicule laissé au parking de Graissesac, nous prenons le sentier qui s’élève très vite au dessus du village.

Montée assez raide pour atteindre une piste plus facile.

On profite du terrain plat, on discute…Une jolie cascade et l’on réalise que l’on s’est trompé de direction depuis un petit km…. Demi-tour, pour retrouver le balisage jaune.On aborde ensuite les pentes d’abord boisées puis à découvert. Il fait assez frais, avec rafales de vent du nord. Nous restons couverts!

Quelques passages assez délicats, et une petite halte au pied d’un rocher, à l’abri du vent.Nous repartons en direction des sommets, et les « bosses de chameau » qui nous attendent….. Un peu de courage!   cela monte… Vers 12h30, halte repas bien méritée même si nous avons encore quelques côtes qui nous attendent avant le sommet. Nous approchons du sommet à 1022m, alors qu’un groupe de randonneurs nous rejoint.

Au loin, en contrebas,  Graissesac, que l’on voit pendant presque toute la montée.

André, toujours serviable…. offre ses services…..Il a fallu nous battre pour l’arracher aux mains qui le cramponaient… Nous avons pu le sauver!Nous avons laissé ce groupe partir vers la table d’orientation pour entamer la descente, qui démarre facile, mais qui devient un peu plus « technique » assez rapidement….Après quelques mètres sur la route, puis sur une sente qui coupe les lacets, on quitte définitivement cette route pour s’engager sur un sentier qui va redescendre vers Graissesac en suivant le ruisseau de Buissescures. Un panneau avertit de la difficulté de cette descente!Plusieurs passages sont équipés de cordes, finalement assez utiles!Nous traversons le ruisseau, après une première descenteUn autre passage avec corde!Un dernier passage, qui surplombe la vallée encaissée, dans cette partie du circuit, passage sans doute le plus dangereux.Graissesac, encore visible est maintenant presque à notre altitude.

Lorsque l’on rejoint cette maison, (lieu dit la Planque), à la jonction de deux ruisseaux, les difficultés de la descente sont alors enfin terminées. Nous ne tardons pas à rejoindre un chemin carrossable, qui nous ramènera assez vite au parking, alors que la pluie commence à tomber.Les topos indiquent 5h30 de marche pour 12km, mais, avec le détour au départ, une bonne pause repas, et plusieurs arrêts dans la descente, nous aurons mis près de 2h de plus.

Ce fut une journée bien sportive!

Je mets une dernière photo pour demander à qui pourra nous renseigner  quelle est cette plante que nous avons vue à plusieurs reprises sur le bord des sentiers.   Merci à celle ou celui qui nous sortira de notre ignorance!

Nous avions fait cette randonnée il y a plusieurs années. Vous pouvez voir d’autres photos de ce circuit en cliquant ICI